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Un accident que l’on ne souhaite à personne

Vous connaissez probablement quelqu’un que le deuil a plongé dans une immense tristesse en raison d’un accident survenu à l’un de ses proches.
Plutôt que de vous remémorer les tristes moments vécus suite au décès de cette personne, nous préférons ici vous dire que :
– ce n’est pas parce que l’on souscrit une telle assurance que la malchance risque de se produire,
– ce n’est pas une fois l’accident survenu que l’on peut prendre une garantie contre ce risque,
– mais une chose est certaine : lorsque cela arrive, l’aide financière représentée par cette garantie est un véritable soulagement pour vous ou pour vos proches.

Lorsqu’il ne reste que le vide de l’absence d’un être cher provoqué par sa disparition, nous regardons autrement le reste du chemin qu’il nous reste à parcourir. Voilà les témoignages reçus de très nombreuses personnes se trouvant dans une situation similaire à celle de votre ami, de votre voisin ou d’une personne de votre famille une fois l’accident survenu.

Effectivement, en France ce sont environ 20.000 décès par an en raison d’accidents domestiques (c’est la première cause de décès chez les 1 à 4 ans), qui s’ajoutent aux quelques 4.000 décès liés aux accidents de la route lors de trajets personnels ou professionnels, ou encore plus de 500 accidents du travail qui sont mortels. Généralement les statistiques considèrent comme décès prématurés, un décès survenant avant l’âge de 65 ans. Le chiffre annuel des décès prématurés en France varie depuis une dizaine d’année entre 420 et 480.000 personnes. De nombreux progrès ont permis de faire évoluer les chiffres des décès prématurés depuis une vingtaine d’année. Malgré cela, on considère que les chiffres restent entre
1 personne sur 4 et 1 personne sur 5 qui décèdent avant l’âge de 65 ans, majoritairement les hommes. Les causes de ces disparitions sont accidentelles mais aussi liées aux problèmes de santé.

Parcours de vie

En souscrivant un contrat pour une famille composée de 2 enfants et de 2 conjoints, soit un total de 4 personnes, alors que le chef de famille a 34 ans, pour bénéficier d’une garantie de 4.000 euros, la cotisation annuelle sera de 90 euros auquel s’ajoutent des frais associatifs et de gestion (35 euros par an). Cela représente un budget mensuel par membre inférieur à 2 euros. En estimant que les enfants seront à charge pendant environ 20 ans, la dépense totale pour une sérénité d’esprit et une bonne anticipation des risques représente une somme totale de 1 800 euros.
Sur la même période de 20 années, ce sont environ 8,5 millions de personnes qui seront décédés prématurément d’un accident ou d’une maladie en France.

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Synthèse :
Sur 20 années, il y aura statistiquement environ 8,5 millions de décès prématurés. Accidents domestiques, de la route, du travail ou encore la maladie, de nombreux facteurs de risques ne doivent pas être ignorés.

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Originaires de la Guadeloupe

Afin de développer les partenariats autour de la Garantie Obsèques Rapatriement de Corps Protection Juridique Obsèques, Universcia et PPA œuvrent ensemble pour nouer des relations optimisées avec les sociétés de Pompes Funèbres de la Guadeloupe et de la métropole.
Effectivement le contrat est valable sur l’ensemble du territoire français, que la personne d’origine d’outremer vive sur son territoire natal ou bien en métropole.

Vous l’avez compris, vous êtes Guadeloupéen, vous résidez en Guadeloupe, vous avez moins de 70 ans, vous pouvez dès aujourd’hui choisir le contrat Garantie Obsèques Rapatriement de Corps Protection Juridique Obsèques parce que votre volonté est d’être inhumé là où vos enfants vivent ou là où vos ancêtres ont fait leur chemin de vie.

Vos enfants doivent poursuivre des études en métropole ? Vous pouvez faire le bon choix de protéger l’ensemble de votre foyer.

Natif de la Martinique

Pourquoi vous priver d’une protection pour votre foyer, alors que la Garantie Obsèques Rapatriement de Corps a été pensée pour vous ?

Nelly, née en métropole, 38 ans, mariée, 3 enfants* .
Nelly est originaire de la Martinique, et lorsqu’elle est née, ses parents vivaient en Métropole. Son mari est lui né en Guadeloupe. Si un accident ou une autre cause provoque le décès de l’un ou de l’autre, tous les deux souhaitent (actuellement) être inhumés en Île-de-France (pour faciliter la scolarisation de leurs enfants). En revanche, quand ils auront un âge plus avancé, ils envisagent un retour vers leurs terres d’origines (Martinique ou Guadeloupe pour leur retraite).
Avantages que Nelly a trouvé dans le contrat de la Garantie Obsèques Rapatriement de Corps proposé par PPA : “ parce ce que la cotisation n’est pas cher alors que le capital versé est conséquent. Aujourd’hui les frais d’obsèques se comptent en plusieurs milliers d’euros ! Et puis, le contrat est pour la vie entière, donc lorsque nos enfants auront quitté le foyer, nos choix de vie seront probablement différents. La couverture du contrat est autant valable pour des funérailles en métropole comme pour prendre en charge un retour vers nos terres d’origine. Le capital de 6 000 € sera versé pour prendre en charge le rapatriement ou le transport local mais aussi pour tous les frais de cérémonie (veillé, inhumation…) ou de cimetière (tombe, concession…). ”

* Les enfants à charge peuvent être assurés en même temps ; le contrat famille intègre les 2 conjoints et jusqu’à 5 enfants à charges.

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Malgaches résidents en France…

Lorsque l’on vient de Madagascar et que l’on poursuit des études en France, les opportunités de carrières incitent à rester. Pourtant, la cinquième plus grande île au monde dispose de nombreux atouts pour lesquels l’attachement à ses origines sont légitimes.

Lorsque l’on réside à Madagascar les îles voisines (ou archipels) sont l’île Maurice, les Seychelles, Mayotte, les Comores ou encore La Réunion. C’est pourquoi, une fois en France, une certaine solidarité peut se nouer entre les malgaches (ou madécasses si vous préférez) et les expatriés originaires de cette partie de l’océan indien. Il n’est pas forcément nécessaire de parler malagasy, pour avoir l’envie de se retrouver dans des projets communs. Si l’on estime que presque la moitié des malgaches qui résident en France sont en île-de-France, ils sont à plus de 8500 kilomètres des charmes de leur île native.

Les traditions : famadihana

Pour ceux qui y ont laissé une part de leur vie, comme Harinavalona, aujourd’hui, il est plus simple d’exprimer ses volontés. Harinavalona se souvient de ses traditions comme celle de son village où elle a participé aux célébrations du Famadihana (« retournement des morts ») qui montrent que les vivants n’oublient pas leurs ancêtres. Cette fête est une preuve d’amour, de respect et de reconnaissance pour les ancêtres car tout malgache vit avec les souvenirs et l’enseignement apportés par les anciens à la génération suivante.
Une telle pratique ne peut se faire qu’à Madagascar et c’est la volonté d’Harinavalona que d’être inhumée sur sa terre d’origine.

Anticiper, c’est prendre la décision aujourd’hui.

Prévoyante, âgée de 36 ans, elle sait qu’un accident est vite arrivé et que pour sa famille, assumer les conséquences financières du rapatriement de son corps sera très difficile. C’est pourquoi elle a fait le choix de souscrire une assurances garantie obsèques intégrant le rapatriement vers Madagascar et qu’il lui a été conseillé de sélectionner un capital de 8.000 euros pour couvrir tous les frais. Sa cotisation annuelle, pour une couverture incluant elle ou l’une des personne de son foyer (son mari et ses 3 enfants) revient à 180,24 € (soit environ 15 euros par mois et seulement 3 euros par personne de son foyer).
C’est l’une des membres de son association qui lui a parlé de ce contrat car elle avait elle-même été confronté au décès de son mari dans un accident de voiture il y a quelques années.
Aujourd’hui, Harinavalona est sereine. Elle sait que ses volontés pourront être mises en œuvre et qu’elle peut conserver ce contrat ou en changer lorsque ses enfants auront quitté le foyer où lorsqu’elle partira vivre à nouveau dans son village d’origine.