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Infos Coronavirus – Covid-19

Les sites officiels étant parfois saturéS en nombre d’accès.
PPA vous propose de retrouver ici les éléments pratiques et utiles liés aux mesures prises en France.

A quoi cela sert : Il pourra vous être demandé par des forces de l’ordre afin d’identifier le cas échéant (si vous devenez contaminé en raison de votre déplacement dérogatoire) les personnes qui pourraient être soumise à un contact avec le virus. L’objectif est de limiter la propagation et aussi de vous aider à suivre les situations où vous pourriez être vous même contaminé !

Attention, des sanctions pourront être prises (amendes de 38 à 135 euros pour les abus).

RAPPEL des consignes et du NUMERO D’INFORMATION

COVID-19 consignes et numéro vert

Alors :

  • suivons les consignes pour notre propre sécurité
  • suivons les consignes pour la sécurité des autres
  • soyons imaginatif et trouvons des solutions pour savoir s’adapter à cette situation exceptionnelle

Guide des obsèques : ce qu’il faut savoir

La mort d’un proche, quoi qu’il arrive, reste un choc terrible. Pourtant, il faut presque immédiatement, planifier, prévenir, faire au mieux. Pris au dépourvu, cette situation d’urgence est douloureuse et malheureusement inévitable.

Ce guide fonctionnel est conçu pour vous aider, vous assister et vous rassurer. A travers ce guide nous vous proposons de re visiter les différents obstacles à franchir, étape par étape.

N’oubliez jamais que l’essentiel est d’être entouré. Acceptez l’idée d’être aidé par vos proches et par des professionnels comme nous. Nous allons tenter d’éclaircir ces formalités.

I – AVANT : Constater et déclarer un décès

Le 1er geste : Le certificat MÉDICAL. Avant toute chose, un médecin doit constater le décès. Cette formalité est obligatoire.

LA DÉCLARATION DE DÉCÈS : LE DÉCÈS SURVIENT OU ?

LES DÉMARCHES IMMÉDIATES DANS LES :

II – PENDANT : Les obsèques

(Source : le carnet du jour / www.lefigaro.fr)

LES DIFFÉRENTES CÉRÉMONIES

Selon que l’on soit de confession catholique, protestante, athée, juive ou musulmane, l’organisation des cérémonies obsèques suit un rite précis.

LA CÉRÉMONIE CIVILE

Cette cérémonie est en général célébrée par les agents des pompes funèbres qui font office de maîtres de cérémonie. Elle se déroule le plus souvent sur le lieu même de la mise en bière ou sur le lieu d’inhumation ou de crémation. La famille ou les proches peuvent alors rendre hommage au défunt, lire des textes et se recueillir sur de la musique préalablement choisie. En revanche, les crématoriums proposent des lieux permettant à la famille et aux amis de se recueillir.

LA CÉRÉMONIE CATHOLIQUE

Les catholiques n’ont pas de règles concernant la mise en bière. Le cercueil comporte seulement une croix ou un crucifix. L’Église autorise les soins de conservation. On peut, si la famille le désire, organiser des visites de condoléances chez le défunt. Puis, la cérémonie religieuse a lieu à l’église paroissiale du lieu de résidence du défunt. Le premier rite effectué est le rite de la Lumière. Deux membres de la famille du défunt viennent allumer deux cierges, symbole de l’espérance, de chaque  côté du cercueil. Puis sont lus quelques textes religieux  choisis par la famille. Un temps d’hommage est consacré au défunt, qui peut être écrit et dit par des proches. Vient alors le dernier adieu. Il s’agit d’un temps de recueillement et de silence durant lequel les proches bénissent le corps. Toute l’assemblée ne se réunit pas toujours au cimetière. Ce sont souvent les proches qui y rejoignent la famille. Cette cérémonie est en général très courte. Le prêtre se déplaçant rarement jusqu’au cimetière, les laïcs peuvent faire une dernière prière tous ensemble. Les fleurs sont acceptées, sauf si la famille a précisé dans une annonce « Ni fleurs ni couronnes ». Sachez enfin que, pour les catholiques, les funérailles ne sont pas un sacrement.

LA CÉRÉMONIE PROTESTANTE

Les cérémonies protestantes sont toujours très sobres. Il n’existe aucun rituel de mise en bière. Parfois, une croix est posée sur le cercueil mais ce n’est pas obligatoire. Le service religieux a lieu au temple ou au crématorium où est présent le pasteur. Il ne sera pas question de repos de  l’âme du défunt dans les prières mais plutôt d’acte de foi. Cette célébration s’adresse avant tout aux vivants. Il est d’ailleurs courant que la cérémonie se déroule après la crémation ou l’inhumation, sans la présence du défunt. Plutôt que d’envoyer des fleurs, les protestants préfèrent que leurs proches participent à une collecte au profit d’une œuvre.

LA CÉRÉMONIE MUSULMANE

Le rituel de la toilette est sans doute l’un des plus importants. Elle est faite par des membres de la famille du défunt ou par des membres de la communauté religieuse. Les femmes lavent le corps d’une femme, les hommes ceux d’un homme. La toilette peut également être exécutée par un époux pour sa femme et inversement. Le corps est ensuite recouvert d’un linceul blanc non cousu et la tête placée vers La Mecque. Puis a lieu la veillée funéraire où les membres de la famille récitent des prières devant le corps. Les voisins ainsi que les proches viennent au domicile du défunt et apportent de la nourriture. La mise en bière, qui a lieu le matin, est accomplie par ceux qui ont pratiqué le rituel de la toilette. La France interdit que les défunts soient inhumés dans un linceul à même la terre, contrairement à ce qui se pratique dans les pays musulmans. C’est pourquoi le cercueil est toujours d’une grande sobriété. Il doit se passer le moins de temps possible entre le décès et l’inhumation. En France, il faudra attendre le délai minimum qui est de 24 heures. Quatre hommes transportent le corps jusqu’au cimetière. L’Imam prononce la «prière des morts», qui se récite sans génuflexion, ni prosternation. La sépulture est orientée vers La Mecque.

LA CÉRÉMONIE JUIVE

On ne peut pas toucher le corps du défunt mais on prie en attendant que son âme quitte son corps. Puis est prononcée à voix haute la devise d’Israël: «Chema Israël, écoute Israël, le Seigneur est notre Dieu, le Seigneur est Un», signe que le fils du défunt peut lui fermer les yeux et la bouche. Le corps est recouvert d’un drap blanc puis allongé sur le sol où l’on pose une bougie près de son visage. Des proches gardent le corps sans interruption. La toilette est un rituel très important. Elle est exécutée par une confrérie, appelée hevra kaddisha (hébreu: חברה קדישא, “Assemblée sainte” ou “Assemblée de sainteté”, Société du dernier devoir en France. Le plus souvent, sept membres de la famille déchirent une partie de leur vêtement à hauteur du cœur. Le cercueil est toujours très sobre, orné seulement d’une croix de David, des tables de la Loi ou d’une citation en hébreu. Il arrive que l’on jette de la terre d’Israël sur le corps avant la fermeture du cercueil. La cérémonie n’a jamais lieu à la synagogue mais directement au cimetière et doit se dérouler devant dix hommes au minimum. La mise en terre se déroule sans fleurs ni couronne. En quittant le cimetière, il n’est pas rare de se laver les mains sans les essuyer. On reste ainsi en pensée avec le défunt.

L’INHUMATION

C’est à la famille de respecter la volonté du défunt. Si les proches ne savent pas s’il souhaitait une inhumation ou une crémation, c’est à eux de décider, ensemble, ce qu’il leur paraît correspondre le mieux au disparu. La famille du défunt peut choisir : conserver le corps au domicile du défunt ou le faire transférer, avant la mise en bière, vers le domicile d’un proche ou encore vers une chambre funéraire. Ce transport avant mise en bière est également appelé « transport à visage découvert ». Il doit être pratiqué par des professionnels des pompes funèbres et se faire dans un véhicule agréé, équipé d’un caisson de refroidissement. Le transport funéraire avant mise en bière doit être effectué dans les 24 heures suivant le décès, 48 heures si des soins de conservation du corps (ou thanatopraxie) sont administrés. L’autorisation du transport funéraire doit être demandée au maire de la commune du décès. Mais, une fois encore, les pompes funèbres s’occupent des formalités. L’inhumation doit avoir lieu au moins 24 heures et au plus 6 jours après le décès.

L’inhumation d’un corps dans le cimetière d’une commune doit obligatoirement recevoir l’aval du maire (que le décès ait eu lieu dans la commune ou non). Pourront y être inhumées les personnes qui y sont décédées,  les personnes qui y étaient domiciliées, les personnes qui y ont une sépulture de famille, les Français expatriés qui ont une sépulture de famille dans la commune et qui sont inscrits sur la liste électorale de celle-ci. Le service est gratuit pour les personnes dépourvues de ressources suffisantes. C’est le maire de la commune qui apprécie au cas par cas. Si l’inhumation a lieu dans une autre commune que celle du décès, une autorisation de la commune de départ et de la commune d’arrivée est obligatoire. C’est le maire de la commune du lieu du décès qui donne cette autorisation. Elle est ensuite visée par le commissariat de la commune d’arrivée. Ces opérations de transports sont soumises à la surveillance des fonctionnaires de police ou agents de police municipale : d’abord au départ du corps, avec la pose des scellés sur le cercueil, puis à son arrivée, où le commissariat vérifie les scellés. Lorsque les obsèques se déroulent à l’étranger, le transport vers la France, après mise en bière, se fait sur autorisation préfectorale.

LA CRÉMATION

Tout comme l’inhumation, la crémation doit être effectuée entre 24 heures et 6 jours après le décès. Le maire de la commune délivre un permis de crémation en même temps que l’acte de décès. Les cendres sont recueillies dans une urne, remise à la personne qui a organisé les funérailles, que la famille peut répandre dans la nature (sauf sur la voie publique, dans les jardins publics et les rivières aménagées) ou dans un cimetière, sur une pelouse appelée « jardin du souvenir ». Les proches peuvent aussi les déposer dans un columbarium ou dans la sépulture familiale. Sachez que la famille n’est plus autorisée à conserver l’urne à son domicile. Pour l’autorisation de transport de cendres vers l’étranger, de nombreux documents vous seront demandés (acte de décès, passeport de la personne défunte, autorisation préfectorale de transport de l’urne, etc.) L’ambassade (ou le consulat) du pays concerné vous donnera toutes les indications à suivre. Il est, quoi qu’il en soit, obligatoire que l’urne interne (dite cendrier ou urne cinéraire) soit soudée ou collée et qu’un document puisse l’attester.

LES RELIGIONS QUI ACCEPTENT LA CRÉMATION

  • L’Église catholique l’accepte depuis le concile Vatican II (1963). Et, depuis 1969, le rituel romain permet les prières au crématorium.
  • Le protestantisme aussi depuis 1887.

LES RELIGIONS QUI L’INTERDISENT

  • L’islam : la crémation est formellement interdite au nom du respect du corps, promis à la résurrection.
  • Le judaïsme : la crémation est interdite car le corps d’un défunt est sacré et doit être entièrement protégé.

ANNONCE DU DÉCÈS ET DE REMERCIEMENTS

Dans les 24 heures après le décès, vous pouvez choisir de faire paraître une annonce dans la presse locale ou nationale. L’ensemble de ses connaissances, même celles avec qui il n’entretenait plus de relations régulières, sera ainsi prévenu.

Les Pompes Funèbres vous accompagneront et vous aideront dans les démarches.

III – APRES : L’organisation

RECEVOIR SES PROCHES

La famille et les proches viennent parfois de loin pour assister aux obsèques. On peut alors organiser une petite réception, une veillée à son domicile (ou dans un lieu plus spacieux qu’on louera) après les funérailles pour accueillir les personnes qui ont fait un long chemin. C’est une parenthèse, un instant très réconfortant que de se sentir entouré, de pouvoir parler du défunt avec ses amis et de sentir que tous pensent à lui. C’est aussi un moyen de remercier ceux qui ont fait le déplacement.

FAIRE-PART DE REMERCIEMENTS

Enfin, après les obsèques, certaines familles préfèrent remercier individuellement les personnes qui se sont manifestées lors de cette douloureuse période, même si cela n’a rien d’obligatoire. Elles envoient quelque temps après l’enterrement des faire-part de remerciements. N’hésitez pas, alors, à ajouter à la main sur ce faire-part un petit mot personnalisé.

REMERCIEMENTS DANS LA PRESSE

Afin de pouvoir témoigner de votre reconnaissance à toutes les personnes qui vous auront soutenues ou se seront manifestées lors de votre deuil, n’oubliez pas de les remercier quelques jours après les obsèques. Ces annonces ne se substituent pas aux cartons de remerciements mais les complètent et vous évitent de commettre un impair.

RÉDIGER UNE LETTRE DE CONDOLÉANCES

Il est toujours délicat d’écrire une lettre de condoléances. Difficile, en effet, d’exprimer par écrit sa tristesse. Sachez pourtant que, pour la famille du défunt, une lettre ou un simple mot sont toujours d’un grand réconfort. Si vous faites partie du premier cercle d’amis du défunt, passez immédiatement un coup de fil : il faut vous manifester au plus vite. Proposez votre aide, montrez que vous êtes présent et disponible. Il y a deux types de lettres de condoléances. Étiez-vous proches ? Était-ce une relation ? Si vous étiez un ami du défunt, il n’y a pas de règles: écrivez seulement ce que vous ressentez, rappelez peut-être quelques bons souvenirs, précisez toujours que vous êtes là. Le destinataire sera heureux de savoir qu’il peut compter sur vous.

Si le défunt n’était pas un proche mais que vous tenez à exprimer votre soutien à la famille,

Quelques règles sont tout de même à respecter.

TEXTES

Lorsque vous préparerez la cérémonie religieuse, l’officiant peut vous aider à sélectionner les lectures qui vous semblent les plus appropriées. Vous pouvez aussi choisir, si vous le désirez, des poèmes.

Les engagements solidaires :

  • Rapatriement, Continuité territoriale, Conseil
  • Billet de deuil, Faire-part
  • Inhumation, Crémation
  • Avis d’Obsèques, de Décès, de Remerciements