garantie obseque rapatriement de corps guadeloupe

Originaires d’Outre-mer

8 000 kilomètres ne doivent pas couper la population Domienne de ses racines. La culture est une richesse que chacun se doit de transmettre à sa postérité. En effet, la continuité territoriale ne doit pas se limiter à l’enseignement, mais s’étendre à la culture et tout ce qui peut favoriser le développement des départements et territoire d’Outre Mer. En créant des produits sur-mesure répondant aux critères coutumiers, la communauté Ultra Marine fait ainsi entendre sa voix.

Une majorité d’entreprises funéraires de l’outremer ont signé la charte du respect de la personne endeuillée afin d’inscrire les droits suivants:

  • Droit à un accueil plus humain au niveau des services publics
  • Droit de priorité à la réservation sur les compagnies aériennes et de transport en général
  • Droit à un tarif préférentiel lors d’un voyage (Billet social)
  • Droit à un congé endeuillé
  • Droit à un accompagnement personnalisé
  • Droit a une simplification des formalités (une seule déclaration de décès pour toutes les administrations)
  • Droit de recours à un médiateur funéraire en cas de litige
  • Droit au libre choix de l’opérateur funéraire
  • Droit d’information (Devis, assurance vie, etc…)
  • Droit à la préservation des secrets de famille
  • Droit à un respect des croyances religieuses et des rites funéraires
  • Droit au respect de la période de Deuil

Aspect anthropologique du deuil aux Antilles

Les pratiques culturelles varient selon diverses croyances lointaines dont l’origine est parfois inconnue. La culture antillaise est un mélange de cultures différentes, soit africaine, soit européenne et à un degré moindre, amérindienne. L’évolution de l’économie locale a contribué aux changements de mode de vie et à la disparition des traditions antillaises entourant la mort. Il s’agit d’un évènement affectant la vie de la collectivité, non un phénomène individuel, d’où la nécessité de resserrer les liens entre vivants.

D’après le sociologue martiniquais André Lucrèce, il existe aux Antilles une angoisse face à la mort. Il semblerait qu’elle soit comme une sanction, une punition de celui qui enfreint la loi. Cette vision est cultivée par les contes antillais comme celui de la Guiabless. Il existe aussi un “vouloir vivre”, qui se traduit par le désir de faire vivre le mort après la mort. Ainsi, la veillée mortuaire est l’occasion ultime de célébrer le défunt, comme un “refus obstiné de la clôture ou des clôtures du cercueil, du temps, de la vie“. Elle est destinée à ralentir la mort pour mieux la confirmer et marquer la rupture. Elle affecte également de nier la mort, en faisant quelque chose de profondément humoristique.

D’après Louis Vincent Thomas, spécialiste de l’anthropologie de la mort, il existe trois manières de voir la mort : on peut la nier, la sublimer ou l’exorciser par l’humour. La dernière peut s’illustrer par les traditions carnavalesques avec les diables rouges aux miroirs, et les mask-lan-mô, que nous tenons de nos ancêtres africains. C’est hélas le seul moyen de minimiser son importance, soulignant, malgré tout, la peur qu’elle suscite. Aussi pour mieux appréhender la mort, nous utilisons le merveilleux, l’insolite et le diabolique. Elle occupe une grande importance dans les contes et récits anecdotiques nourris d’apparitions diaboliques, ayant pour but de terrifier l’humain. Nous avons tous, aux Antilles, été interpellés dans notre enfance, par les histoires d’engagés, de zombis et de dorlis.

Autrefois, la veillée mortuaire demandait beaucoup d’organisation. Il s’agissait de commémorer la personne défunte et de fêter une dernière fois en sa présence.

Dans le temps, nos aînés annonçaient le décès au son des conques de lambis et du “bouche à oreille” avant que la radio ne prenne le relais. Une fois tout le voisinage et la famille avisés, on se répartissait les tâches.

Les baigneuses officielles s’occupaient de laver le défunt avec du citron, des plantes aromatiques et de l’eau bénite, en entonnant des cantiques et en psalmodiant des prières, puis l’habillaient de son “linge de mort”. Les femmes cuisinaient pour accueillir les convives et nettoyaient la maison. Les hommes se chargeaient de construire des bancs et de monter des abris pour la pluie. Quand tout était fin prêt, à la nuit tombée, la veillée mortuaire pouvait débuter.

Les visiteurs s’inclinaient devant le défunt exposé sur son lit, l’aspergeaient d’eau bénite, disaient quelques mots de condoléances aux proches, puis se réunissaient dans une autre pièce ou sur la véranda. Quelques vieilles femmes et quelques enfants récitaient les litanies des saints, les psaumes de la pénitence, égrenaient le chapelet. Dehors, la veillée “profane” s’amorçait.

Les hommes au son du tambour répondaient aux ritournelles des conteurs. Ceux-ci avaient pour dure mission de divertir l’assemblée en lui occupant l’esprit, et en lui remémorant les qualités et défauts de la personne décédée. C’était également l’occasion d’entretenir la culture antillaise, en enseignant aux enfants présents, les traditions de l’ancienne époque et les contes qui y faisaient référence. Pour contribuer au bon déroulement de la veillée, une ou plusieurs dames-jeannes de bon rhum, un paquet de café et parfois du vermouth, étaient mis à la disposition des convives. Et si toutefois ils étaient distribués avec parcimonie, les participants improvisaient un chant sur la pingrerie du défunt, véritable investigateur de la fête. Cela durait jusqu’a l’aube.

L’eau ayant servi à laver le corps, placé sous le lit durant toute la veillée, n’était jetée qu’au départ du cortège pour l’église, afin que son esprit quitte ainsi la maison. L’enterrement avait lieu en fin d’après midi.

Le lendemain, les femmes réalisaient un grand nettoyage de la chambre mortuaire, restée intacte pendant neuf jours. Au-dessus du lit, une petite lampe devait briller en permanence, pour purifier la pièce. Chaque jour, parents et amis se réunissaient pour redire les litanies et psaumes des pénitents.

Le neuvième jour se déroulait une seconde veillée appelée “vénéré” en Guadeloupe. On éteignait la lampe qui avait été allumée. Une messe dite de “sortie” se faisait en l’honneur du mort pour marquer son départ définitif.

Ces traditions venues d’Afrique noire, visaient à sublimer le mort pour qu’il ne revienne pas hanter le monde des vivants, un moyen d’aller au-delà des limitations du corps.

De nos jours…

…la veillée mortuaire est moins sacralisée qu’avant. Elle reste cependant l’occasion de se retrouver une dernière fois en présence du mort, de soutenir la famille endeuillée et de revoir les amis d’enfance. Elle demeure encore une soirée très conviviale malgré la tristesse que l’idée de mort suscite. Seulement, tous les préparatifs qui pouvaient autrefois montrer la compassion pour les proches, ne sont plus aussi marqués. Ce sont les pompes funèbres qui se chargent des démarches administratives, de nettoyer et d’exposer le mort dans un décor dont l’éclat est proportionnel au statut de la famille. Cela devient, par la même occasion, un moyen de se distinguer.

Les rites funéraires ne sont plus semblables à ceux d’autrefois. L’élaboration de textes juridiques venus régir les questions relatives à la mort, aux enterrements, les démarches administratives compliquées, font que la majorité des familles se trouvent désemparées. Elles sont heureuses de trouver quelqu’un ayant un savoir-faire pour organiser les obsèques, de façon à les décharger de cette tâche.

Seule la fête de la Toussaint est restée encore au centre des pratiques traditionnelles. Durant deux jours, les tombes sont décorées, illuminées et fleuries. Les familles se réunissent dans les cimetières afin d’être une fois encore prés de leurs disparus. Ceux-ci étant souvent inhumés dans plusieurs communes des îles, nous nous recueillons sur chacune des tombes.

Le jour des défunts, le 2 novembre après la messe, elles sont bénies par le prêtre de la paroisse.

Il ne faudrait pas perdre de vue que la mort n’est pas une fin en soi. Elle n’est pas l’opposée de la vie, mais fait partie de la vie. La mort n’est rien d’autre qu’une conclusion, une fin, tel un livre qui se referme et peut-être, le début d’une seconde vie. Préparons ce moment ensemble.

Un contrat répondant aux exigences ultramarine…

PPA a mis au point la Garantie Obsèques – Rapatriement de Corps avec le soutien de plusieurs associations d’ultramarins vivant en métropole et des professionnels du funéraire, implantés sur les territoires ultramarins.
demandez aujourd’hui une étude qui vous précisera la meilleure solution pour vous ou pour votre famille (montant de la garantie en capital et valeur de la cotisation annuelle suivant votre situation personnelle).

garantie obseque rapatriement de corps guadeloupe

Originaires de la Guadeloupe

Afin de développer les partenariats autour de la Garantie Obsèques Rapatriement de Corps Protection Juridique Obsèques, Universcia et PPA œuvrent ensemble pour nouer des relations optimisées avec les sociétés de Pompes Funèbres de la Guadeloupe et de la métropole.
Effectivement le contrat est valable sur l’ensemble du territoire français, que la personne d’origine d’outremer vive sur son territoire natal ou bien en métropole.

Vous l’avez compris, vous êtes Guadeloupéen, vous résidez en Guadeloupe, vous avez moins de 70 ans, vous pouvez dès aujourd’hui choisir le contrat Garantie Obsèques Rapatriement de Corps Protection Juridique Obsèques parce que votre volonté est d’être inhumé là où vos enfants vivent ou là où vos ancêtres ont fait leur chemin de vie.

Vos enfants doivent poursuivre des études en métropole ? Vous pouvez faire le bon choix de protéger l’ensemble de votre foyer.

garantie obseque rapatriement de corps madagascar

Malgaches résidents en France…

Lorsque l’on vient de Madagascar et que l’on poursuit des études en France, les opportunités de carrières incitent à rester. Pourtant, la cinquième plus grande île au monde dispose de nombreux atouts pour lesquels l’attachement à ses origines sont légitimes.

Lorsque l’on réside à Madagascar les îles voisines (ou archipels) sont l’île Maurice, les Seychelles, Mayotte, les Comores ou encore La Réunion. C’est pourquoi, une fois en France, une certaine solidarité peut se nouer entre les malgaches (ou madécasses si vous préférez) et les expatriés originaires de cette partie de l’océan indien. Il n’est pas forcément nécessaire de parler malagasy, pour avoir l’envie de se retrouver dans des projets communs. Si l’on estime que presque la moitié des malgaches qui résident en France sont en île-de-France, ils sont à plus de 8500 kilomètres des charmes de leur île native.

Les traditions : famadihana

Pour ceux qui y ont laissé une part de leur vie, comme Harinavalona, aujourd’hui, il est plus simple d’exprimer ses volontés. Harinavalona se souvient de ses traditions comme celle de son village où elle a participé aux célébrations du Famadihana (« retournement des morts ») qui montrent que les vivants n’oublient pas leurs ancêtres. Cette fête est une preuve d’amour, de respect et de reconnaissance pour les ancêtres car tout malgache vit avec les souvenirs et l’enseignement apportés par les anciens à la génération suivante.
Une telle pratique ne peut se faire qu’à Madagascar et c’est la volonté d’Harinavalona que d’être inhumée sur sa terre d’origine.

Anticiper, c’est prendre la décision aujourd’hui.

Prévoyante, âgée de 36 ans, elle sait qu’un accident est vite arrivé et que pour sa famille, assumer les conséquences financières du rapatriement de son corps sera très difficile. C’est pourquoi elle a fait le choix de souscrire une assurances garantie obsèques intégrant le rapatriement vers Madagascar et qu’il lui a été conseillé de sélectionner un capital de 8.000 euros pour couvrir tous les frais. Sa cotisation annuelle, pour une couverture incluant elle ou l’une des personne de son foyer (son mari et ses 3 enfants) revient à 180,24 € (soit environ 15 euros par mois et seulement 3 euros par personne de son foyer).
C’est l’une des membres de son association qui lui a parlé de ce contrat car elle avait elle-même été confronté au décès de son mari dans un accident de voiture il y a quelques années.
Aujourd’hui, Harinavalona est sereine. Elle sait que ses volontés pourront être mises en œuvre et qu’elle peut conserver ce contrat ou en changer lorsque ses enfants auront quitté le foyer où lorsqu’elle partira vivre à nouveau dans son village d’origine.