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Malgaches résidents en France…

Lorsque l’on vient de Madagascar et que l’on poursuit des études en France, les opportunités de carrières incitent à rester. Pourtant, la cinquième plus grande île au monde dispose de nombreux atouts pour lesquels l’attachement à ses origines sont légitimes.

Lorsque l’on réside à Madagascar les îles voisines (ou archipels) sont l’île Maurice, les Seychelles, Mayotte, les Comores ou encore La Réunion. C’est pourquoi, une fois en France, une certaine solidarité peut se nouer entre les malgaches (ou madécasses si vous préférez) et les expatriés originaires de cette partie de l’océan indien. Il n’est pas forcément nécessaire de parler malagasy, pour avoir l’envie de se retrouver dans des projets communs. Si l’on estime que presque la moitié des malgaches qui résident en France sont en île-de-France, ils sont à plus de 8500 kilomètres des charmes de leur île native.

Les traditions : famadihana

Pour ceux qui y ont laissé une part de leur vie, comme Harinavalona, aujourd’hui, il est plus simple d’exprimer ses volontés. Harinavalona se souvient de ses traditions comme celle de son village où elle a participé aux célébrations du Famadihana (« retournement des morts ») qui montrent que les vivants n’oublient pas leurs ancêtres. Cette fête est une preuve d’amour, de respect et de reconnaissance pour les ancêtres car tout malgache vit avec les souvenirs et l’enseignement apportés par les anciens à la génération suivante.
Une telle pratique ne peut se faire qu’à Madagascar et c’est la volonté d’Harinavalona que d’être inhumée sur sa terre d’origine.

Anticiper, c’est prendre la décision aujourd’hui.

Prévoyante, âgée de 36 ans, elle sait qu’un accident est vite arrivé et que pour sa famille, assumer les conséquences financières du rapatriement de son corps sera très difficile. C’est pourquoi elle a fait le choix de souscrire une assurances garantie obsèques intégrant le rapatriement vers Madagascar et qu’il lui a été conseillé de sélectionner un capital de 8.000 euros pour couvrir tous les frais. Sa cotisation annuelle, pour une couverture incluant elle ou l’une des personne de son foyer (son mari et ses 3 enfants) revient à 180,24 € (soit environ 15 euros par mois et seulement 3 euros par personne de son foyer).
C’est l’une des membres de son association qui lui a parlé de ce contrat car elle avait elle-même été confronté au décès de son mari dans un accident de voiture il y a quelques années.
Aujourd’hui, Harinavalona est sereine. Elle sait que ses volontés pourront être mises en œuvre et qu’elle peut conserver ce contrat ou en changer lorsque ses enfants auront quitté le foyer où lorsqu’elle partira vivre à nouveau dans son village d’origine.